Un nouveau débouché pour la nouvelle ancienne et contemporaine

C’était la forme reine des littératures populaires au temps où les journaux et magazines constituaient la seule arme de distraction massive des foules. Elle a fait les beaux jours de « l’âge d’or des conteurs » et la réputation de nombre d’écrivains, qui lui devaient renommée et fortune. De nos jours, alors que le roman tient le haut du pavé (de préférence sous forme d’énormes tomes et d’indigestes dodécalogies), elle fait figure de parent pauvre. Plus personne (dit-on) n’en lit. Les auteurs qui s’obstinent à en écrire peinent à trouver des débouchés.

Grand amateur de nouvelles, Le Novelliste a fait le pari de leur consacrer un nouveau support, sous forme d’une revue athématique et atemporelle, mêlant à la crème de ce qui se faisait autrefois en la matière le meilleur de ce qui continue à s’écrire de nos jours.

Illustration : Caroline Hébert - Montréal

Le Novelliste voudrait marier l’hier et l’aujourd’hui en proposant à ses lecteurs des traductions issues des publications de « l’âge d’or des conteurs » et des inédits d’auteurs francophones contemporains bien vivants.
Que trouve-t-on dans ses colonnes ?
Ce que l’on trouvait entre les pages des magazines anglo-saxons de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle : principalement des nouvelles (sans distinction de longueur, de la novelette à la novella – pour donner un ordre d’idée, de 1 500 signes à 80 000 signes environ), mais aussi des feuilletons (une même histoire à suivre sur plusieurs numéros), des articles (avec une préférence pour les thématiques liées à l’écriture et aux métiers de l’écrit en général), des poèmes…
Et tout comme un écrivain de l’époque ne se limitait pas à une seule casquette, Le Novelliste n’a ni genre de prédilection ni frontières : tout ce qui peut s’écrire dans le domaine de la fiction l’intéresse. Et pour illustrer tout cela, les plus belles des gravures qui agrémentaient à l’époque les pages des revues et des pulps, mais aussi les créations d’artistes d’aujourd’hui travaillant dans cet état d’esprit.

Une seule exigence : la qualité, et le respect de ce que doit être une nouvelle, qui n’est ni un roman en réduction, ni un extrait de roman, ni une ébauche de roman non plus.

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