Le Novelliste #06

14,00 11,20

Décembre 2022

Format 15,8 x 24 cm à la française (vertical)
260 pages intérieures illustrées en couleurs et noir et blanc + couverture couleurs
415 g, impression numérique professionnelle

Revue littéraire de patrimoine et de création dédiée à la nouvelle,
Le Novelliste propose ce qui s’est écrit (et ce qui continue de s’écrire) de plus représentatif en la matière, sans limite de genre ni de longueur.

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Vous êtes journaliste, chroniqueur, blogueur, chercheur, nous pouvons vous faire parvenir un service de presse numérique (PDF) de ce numéro sur simple demande par mail (novelliste —AT— redux.online).

ISBN : 978-2-490426-32-4

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Ce sixième numéro du Novelliste, structuré en quatre pôles fictionnels entrecoupés de « récréations » littéraires et picturales, ponctué d’articles et d’essais, explore l’une des principales peurs – et motivations – humaines dès l’origine. L’effroi de finir est également à la racine de nos littératures de prédilection. Demandez au docteur Frankenstein, au dernier homme de La mort de la Terre de J.-H. Rosny aîné et aux survivants d’une attaque de zombies ou d’un post-apo ce qu’ils en pensent… Comme d’habitude, cette exploration se fera en d’incessants allers-retours entre le très ancien et les tendances les plus actuelles. Vous connaissez à présent notre credo : en littérature, tout est recommencement. Les arrivants ne parviennent à de nouveaux sommets qu’en se hissant (sans le savoir parfois) sur les épaules de leurs prédécesseurs. (L.D.)

Au sommaire :

Effroi de finir, blabla liminaire de Lionel Évrard
Tranquillement gigantesque, nouvelle de KC Mead-Brewer, traduite par Bernard Sigaud, illustrée par TheHardLab
Le Mannequin, nouvelle de Nicholas Royle, traduite par Leo Dhayer, illustrée par l’auteur
« Je lis ce que j’aime, je publie ce que j’aime et j’écris ce que j’aime », entretien avec Nicholas Royle mené par Lionel Évrard, traduit par Leo Dhayer, illustré par un autoportrait de Nicholas Royle
Dinosaure, nouvelle de Steve Rasnic Tem, traduite par Nathalie Serval, illustrée par Charles R. Knight
L’Homme creux, nouvelle de Lisa Tuttle, traduite par Emmanuel Jouanne, illustrée par Pierre Bonnard
Historiettes de François Houste, Léo Kennel, Jean Krug, Didier Pemerle, Sylvain-René de la Verdière, Fabrice Schurmans, Ketty Steward
R.D. Milne, aux sources de la SF américaine :
Milne le surdoué, article de Sam Moskowitz, traduit par Pierre-Paul Durastanti, illustré par un dessin d’époque
Milne le précurseur, article de Francis Valéry
Milne le polygraphe, chronobibliographie extensive établie par Leo Dhayer
Une nouvelle palingénésie, nouvelle de Robert Duncan Milne, traduite par Jean-Daniel Brèque, illustrée par une reproduction d’époque
Dans la tombe, nouvelle de Nikolaï Borovko, traduite par Sébastien Castelbou, illustrée par Harry Clarke
Dans les eaux calmes de l’espace, nouvelle de Robert Sheckley, traduite par Clément Martin, illustrée par Virgil Finlay
Voyage en d’autres mondes (3/4), roman à suivre de John Jacob Astor, traduit par Marie Dronsart, illustré par Dan Beard
La pompe à rêves, portfolio, treize historiettes de Céline Maltère inspirées de dessins de Fernando Goncalvès-Félix
Jacques Abeille, le jardin refermé, article de Pierre Laurendeau, illustré d’archives personnelles de l’auteur
Le partage du territoire, nouvelle d’Antonin Sabot, illustrée par Thony Bourdeil
La maison des mouches, nouvelle de Roman Jourdy, illustrée par Jean-Jacques Tachdjian
Otto, nouvelle de David Sillanoli, illustrée par une photo d’Arthur Rothstein
Sonate pour le rossignol jaune, nouvelle de Florin Spătaru, illustrée par une planche ornithologique roumaine
La perte de la mer dans la science-fiction, étude de Jean-Pierre Laigle, illustrée de reproductions de livres d’époque
Voyage en pays de Scaphandrie, nouvelle de Robert Darvel, illustrée par Ernst Haeckel
Vremya poyezda, nouvelle de Sylvain-René de la Verdière, illustrée par Pablo Kujman
Le mot de la fin, nouvelle de Nicolas Liau, illustrée par Odilon Redon
Le monde en une ligne, nouvelle de Fabrice Schurmans
Comme une image : Inquiétante étrangeté, trois nouvelles courtes sur deux images de Céline Brun-Picard :
La verrue, par Chantal Rabutin
Le vaisseau pâle de la nostalgie, par Fabienne Leloup
Rose de Jéricho, par Céline Maltère
Clap de fin : Der Tod im Baum (1897), dessin d’Angelo Jank
Ce numéro a largement bénéficié du savoir-faire et du doigté du magicien des pixels, AKA Gilles Murat.
Un très grand merci à celles et ceux qui ont permis qu’il puisse paraître, contre vents et marées.
Poids 415 g
Dimensions 24 × 15.8 × 2 cm
UGS : revue-006 Catégorie :
Mise à jour…
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